Tristesse d'un monde qui s'effrite, s'étiole et se perd. D'hier à demain l'avenir s'est écoulé au son d'une musique sans perspective où le silence, insidieusement, s'est transformé en soumission. Parce que réfléchir c'est déjà remettre en question, parce que nous sommes des insoumis endormis voire anesthésiés, il est encore possible en levant les yeux, en contemplant le fait que nous ne sommes qu'une infime partie d'un monde que nous ne maitriserons jamais complètement, il est possible de voir l'invisible, l'indicible, l'universalité dans le quelquonque, et alors de réagir.

(Pensée d'hier et d'aujourd'hui ) PB( droits réservés)

 

Texte et photo PB